fradarak.

Thursday, October 06, 2005

A vos favoris !

www.unlitredechips.com est ouvert... c'est donc probablement le dernier post sur fradarak.

Me reste plus qu'à personnaliser un peu tout ca et c'est parti.

Saturday, September 17, 2005

Samedi 17 septembre, 21h25 – « Trajets »

Voila. Trois semaines que je suis revenu. Le bilan est fait désormais : partir à Bristol est peut-être la meilleure chose qui me soit arrivée les trois ou quatre dernières années. Et là, tout est dit, ou presque. Pas qu’il n’y ait pas grand-chose à faire à Troyes, mais c’est pas comparable. L’envie d’y retourner est déjà là.

Samedi 10, de retour à l’IUT de Troyes pour une soutenance en full english. Même si ce ne sont pas ces trente minutes qui ont déterminé l’obtention de mon DUT, ça fait toujours plaisir de voir que mon anglais s’est amélioré ; pas énormément, mais c’est maintenant plus naturel, plus posé. Du moins c’est ce que je ressens. Et ça fait plaisir. En espérant que la note suive…

Et me voila aujourd’hui sur un matelas dans la chambre de ma sœur en train d’écrire, avec Olivia Ruiz dans les oreilles. Rien de particulier à faire ici, mais ce ne sont pas des vacances dans la mesure ou je participe depuis avant-hier aux vendanges dans un village à une heure de route d’ici. Mode d’emploi express :

1/ se lever aux alentours de 5h du matin
2/ se rendre sur le lieu des vendanges
3.1/ avec la main gauche, saisir une grappe
3.2/ avec le sécateur, couper la grappe et la placer dans le seau
4/ « Allez, ce sera tout pour aujourd’hui. A demain ! »
5/ dodo

Répéter les étapes 1 à 5 pendant 14 jours. L’argent durement collecté me servira à racheter un dos, et un bras droit. Travailler dans un bureau, c’est mieux. Définitivement.

Ce billet marque un peu une reprise, c’est le premier vrai billet depuis mon retour en France. Mais c’est sûrement l’un des derniers postés sur fradarak (d’ailleurs, merci au site Blogspot, peu customisable mais fonctionne très bien). Très bientôt, promis, nouveau site, et tout et tout. De retour à Bristol, je m’y mettrai très très sérieusement. Promis.

Désormais, ce sera sur www.unlitredechips.com. Haha.

PS : Si jamais il y avait des lecteurs réguliers (ou pas) de ce blog (*rêve*), un petit mail ou commentaire sur ce qu’ils pensent de tout ça serait le bienvenu. Non, ce n’est pas un « Lachez vos comm, ca fait plaiz’ » à la Skyblog, mais juste un simple avis. Pour voir.

Monday, September 05, 2005

Lundi 5 septembre, 18h47 – « Acknowledgements »

En direct de l’aéroport Charles de Gaulle, à peine descendu de l’avion, je repense à tout plein de choses…

Après vingt semaines passées outre-Manche, me revoilà finalement au point de départ. Avec mes bagages, ma guitare, mon laptop (en ce moment sur mon chariot à bagages). Impossible de ne pas faire le bilan, de ne pas repenser à tout ce qui se sera passé durant ce séjour en Angleterre. Je sais que je vais y retourner, mais pas moyen d’y voir comme une petite fin, une sorte « to be continued » comme dans les films.

Je passerai outre le week-end passé tout seul, à faire trois fois trop de nourriture à chaque repas pour vider le frigo, à faire Park Street avec ma carte bleue comme une vielle fahionista en phase de régression. Mais ça fait du bien quand même. Un peu comme ce vendredi soir… Une vraie bonne soirée quand j’y repense…

Finalement, l’aventure 3Sixty s’est arrêtée la pour moi. Je ne peux pas leur en vouloir, ils ont fait leur part du contrat (seize semaines de stage), et c’aurait été un vrai plaisir de continuer avec eux. Mais je reviendrai… Un vrai grand merci à toute l’équipe.

Je suis limité par l’autonomie de ma batterie, alors ce billet va s’arrêter ici. Je réécrirai sûrement un petit billet post-arrivée…

Safe and sound…

Thursday, August 25, 2005

Jeudi 25 août, 13h22 – « Motivation 1, productivité 0 »

La colocation a repris un peu de son calme initial. Sont retournés chez eux, ces lâcheurs. N’empêche qu’avec eux, trois semaines passées sans que personne ne s’en rende compte. Mon rapport de stage avance très lentement, le finir avant la fin de la semaine semble aujourd’hui utopique. Je n’ai plus que ça à terminer, mais ça veut pas. Comme là maintenant, je devrais être en train de rédiger, mais non, j’écris mon blog. En fait, je sens venir l’heure du bilan. Un peu comme à la fin d’un film, quand on se demande si le film nous a plu ou non. Et si on a envie de le revoir. Moins de deux semaines avant de reprendre l’avion vers la France, j’ai comme des doutes. J’ai clairement tiré profit de cette expérience, mais après ? Je ne reste pas en France peut être parce que je n’ai plus rien à y faire. L’Angleterre est (serait) alors un choix par défaut. Enfin je sais pas trop.

Le weekend dernier, road trip à Londres. On a en quelque sorte respecté le rituel du touriste typique et qui veut voir ce qu’il y a à voir : Buckingham Palace, Big Ben, London Eye, Oxford Street, Picadilly Circus, Hyde Park. Les rues sont encore bondées à 2h du matin, c’est comme Paris mais en mieux, et en Angleterre (logique me direz vous). J’y retournerai sûrement. Je vous épargne le déroulement de la soirée. N’insistez pas.

Enfin, j’ai réussi (dans un élan de motivation inespéré) à me lancer dans la création de mon futur site. Hébergement, nom de domaine, dotClear, tout ça. Ca se met doucement en place.

Je suis toujours aussi fatigué. J’arrive pas à vraiment récupérer. Un weekend à ne rien faire.

Je ne demande que ça.

Friday, August 19, 2005

Vendredi 19 avril, 11h00 – La petite discussion qui fait plaisir

Hier soir à la sortie du bureau, entre un canapé et un fauteuil violet…

Matt : So when are you gonna leave us ?

Me : Ow, I’m finishing on September 2nd, and I have to go back to the university on September the 10th for my oral examination.

Matt : OK, cool, so you’re staying... two more weeks.

Me : Yea but actually, I’m not gonna stay much time in France. I intend to come back here in Bristol to find a job... You know, I kinda like the UK and Bristol, and I’d really like to stay here, for 6 months, maybe more...

Matt : Oh, great ! Did you mention it to Chris or Jon ?

Me : Er... no... d’you think I should ?

Matt : Yea, of course, you can ask them, it’ll be fine.

Me : OK, nice.

Matt : Sorry, I’m gonna use the back door today, and I gotta go now... See ya tomorrow !

Me : OK Matt, see ya !



*happy*

Thursday, August 18, 2005

Jeudi 18 aout, 13h23 – « Exhausted »

Fatigué de la semaine dernière, ou l’on a passé tous les soirs dehors. Avec ce que j’ai pris, il doit sûrement me rester encore un peu d’alcool dans le sang.

Fatigué de travailler, d’essayer de rédiger ce rapport de stage. J’avance bien et je rédige plus de la moitié avant de me rendre compte que je vais dans le mauvais sens.

Fatigué de voir, en rentrant le soir, des gens en vacances. Les gars, je ne vous en veux pas mais ça fout toujours un coup au moral de voir qu’on travaille plus que d’autres.

Fatigué de voir que la colocation ne se passe bien qu’en apparence. On dira ce qu’on voudra, les relations interpersonnelles, c’est un truc aussi complexe que subtil. C’est tout en finesse, tout est dans le non-dit. Entre ce que l’on pense et ce qu’il est préférable de dire pour éviter les tensions, y’a tout un monde.

Fatigué de jouer avec ma banque, de leur faire croire que je vais réussir à rester créditeur plus d’une semaine (damned bills). J’incrimine Richard parce que les factures s’élèvent à beaucoup plus que prévu.

Fatigué de ne pas réussir à me motiver pour appeler chez moi en France, et d’envoyer des cartes postales à la famille.

Fatigué de voir ces livres dans ma chambre (Crime et châtiment de Dostoïevski, 1984 d’Orwell, Les Fleurs du Mal de Baudelaire), et d’avoir la flemme d’en commencer un.

Fatigué de ne pas réussir à me mettre sérieusement à écrire, a faire le futur site « mi portfolio mi webzine » qui servira à me vendre et à travailler mon écriture. Tout ce que j’ai, c’est le nom de domaine (une suite de mots qui ne veut rien dire, qui ne renvoie même pas une réponse sous Google).

Epuisement physique et mental. Je suis presque à bout. Mais en dépit de tout ça, de vrais petits moment de réconfort : une tartiflette (merci Nico), réussir à parler de moi à quelqu’un d’autre après une soirée bien arrosée, écouter l’album ‘A rush of blood to the head’ de Coldplay d’une traite et me laisser emporter, déposer un CV pour me prouver que je suis réellement motivé pour trouver un travail ici, réussir a placer les huit notes de ‘Seven nation army’ à la guitare (merci Greg), le sourire de l’inconnue que j’ai croisé plusieurs fois hier, totalement au hasard (pas trop grande, brune, yeux noirs, débardeur blanc, jupe marron, très charmante. Si tu te reconnais…). Et être définitivement persuadé que j’ai fait le bon choix en venant ici.

Quand je me relis, je me rends compte que ce n’est pas d’un nouvel ordinateur portable avec une batterie qui tient plus d’une heure, d’un nouveau téléphone et d’un appareil photo que j’ai besoin (faudra bien que je matérialise cette wishlist de geek un jour).

Juste d’un peu de temps rien que pour moi.


PS : allez, soyons fous, matérialisons cette liste. Donc : un Panasonic W4 A-Spec avec Bluetooth et de la ram à gogo, un Nokia 6680 et une MMC qui va bien, un Casio Exilim S-500 et une petite SD Card qui va bien, une montre Fossil, un jean et une chemise Abercrombie & Fitch. Et un couscous royal. Voilà, c’est fait (en plus ça vous donne des idées cadeaux, au cas ou).

Friday, August 12, 2005

Vendredi 12 aout, 0h01 – « Guest stars »

Le rythme n’est clairement plus le même depuis l’arrivée de nos nouveaux colocataires. A peine trois jours qu’ils sont là, trois soirées dehors, des bières à foison, et des nuits malheureusement trop courtes. Scénario type : sortir du travail a 19 heures parce qu’il faudra bien rédiger ce rapport un jour ou l’autre, aller directement au White Hart, boire, manger, rentrer, vérifier ses mails (geek un jour…) se coucher, implorer mon portable pour qu’il s’arrête de sonner parce qu’on a quasiment pas dormi, être à la bourre, commencer la journée par un café. Et recommencer. Ca ne ressemble en rien a ce qu’on a vécu depuis que l’on est ici (sauf la phase « implorer mon portable pour qu’il s’arrête de sonner parce qu’on a quasiment pas dormi, être à la bourre, commencer la journée par un café »), ça n’a plus la même saveur… mais ce n’est pas plus mal. J’ai bu, mais pas trop, trois de mes colocataires sont scotchés sur l’écran d’un des (cinq) portables et regardent la fin d’un film que j’ai beaucoup envie de voir (L’effet papillon), ça sent le spoiler mais pas trop. J’ai l’esprit un peu embrumé, je vois que le séjour est en désordre, un air de guitare flotte dans l’appart… et les mots ne me viennent pas. Aucun lien avec cette soirée, mais j’entends dire par ci par là qu’on aime bien mon blog, que c’est bien écrit. Ca fait forcément plaisir, parce qu’avant ce blog, je crois que personne n’a jamais lu ce que j’ai écrit. Si le fait que ça plaise est une chose, réussir un concours d’entrée à une école de journalisme en est une autre. Aujourd’hui, mon plan c’est d’essayer de rédiger des « trucs sérieux » pour qu’on me prenne au sérieux justement, montrer qu’écrire n’est plus un hobby, mais un truc qui pourrait me faire gagner ma vie (ouhla minute papillon*). Parler d’autre chose que de ce qui se passe devant la camionnette, même si ce soir on a appris que l’on pouvait payer ses frites autrement qu’avec de l’argent, si on est une fille et que l’on dispose d’arguments suffisament convaincants. Trois de mes colocataires pourront témoigner.

Y’a pas de justice moi j’dis.


PS : nouveau colocataire, nouveau blog. C’est par là.

Monday, August 01, 2005

Lundi 1er aout, 10h16 – « Milieu de transition »

Un titre un peu bizarre, mais c’est le sentiment que j’ai. Voila quatre mois que je suis ici, j’ai pris mes marques, mes habitudes : Queen’s Road, Park Street, 3sixty, la camionnette en bas de la rue, Sainsbury’s, le temps de préchauffage du four, la douche qui fuit, plein de choses qui me parlent, maintenant. Je suis ailleurs, mais je m’y suis habitué plus rapidement que je ne le pensais. C’est aussi mon premier été sans vacances, je me rappelle avoir voulu travailler pendant les deux étés précédents, mais avec la flemme de chercher un boulot, et finalement ne pas travailler et passer des nuits blanches sur Splinter Cell, ou découvrir les joies de l’ADSL. Aujourd’hui, bientôt 19 ans, stagiaire dans une boite de communication, en qualité d’assistant de production (ça fait bien, hein ?). En l’espace de quelques mois, j’ai beaucoup mûri. Partir à l’étranger, être vraiment indépendant. Transition, entre le monde étudiant et… je sais pas quoi.

La semaine prochaine, deux nouveaux colocataires, nouvelle organisation dans l’appart. Quatre chambres pour six, avec en plus quelques résidents temporaires au milieu du mois d’août. Partage des lits, rotation pour la salle de bains, rushes jusqu’au Coop pour acheter des bouteilles, dîners à préparer en quantités adaptées à l’horizon. Les joies de la colocation, en quelque sorte. Cette semaine, il n’y avait que Fred et moi dans l’appart. On mange comme ce n’est pas permis (le plat de lasagnes pour deux…), on joue à Worms Armageddon, on essaie de faire passer le temps. 160m² c’est beaucoup trop pour deux. Encore une transition ici, on va passer d’un appart quasiment vide à la présence permanente de quatre personnes, en plus ‘des gens qui sont en stage pour de vrai et qui reviennent que le soir’.

On vous attend.

Monday, July 18, 2005

Dimanche 17 juillet, 21h40 – « Reprendre le dessus »

Mes envies de retour en France se sont calmées. Pas grand-chose d’intéressant cette semaine. Mon entreprise a décidé d’agrandir ses locaux, nouveaux bureaux, nouveaux aménagements sur deux étages, la totale. Si seulement il y avait une petite place pour moi… Bin oui, quitte à rester, autant avoir un travail qui soit le plus intéressant possible. Je ne leur ai toujours pas dit que j’avais l’intention de rester ici, et je n’ai aucune idée de la manière dont je vais leur dire. « Just wanted to let you know that I’ll be staying in Bristol for 6 more months, to find a job or stuff like that. It’d be great if you could hire me. Cheers. Fred. » Par e-mail, bien entendu. Je passe aussi pas mal de temps à ripper les cd qui se trouvent près de la chaîne hi fi direct sur mon iPod (« The magic numbers », du groupe du même nom, est excellent). Jeudi, on décide de sortir, un premier pub, puis l’Elbow Room, ça devient une habitude. Pas moins de six shooters chacun. J’encaisse de mieux en mieux, pour preuve ma sortie de l’établissement sans l’intervention du videur, et la résistance à l’appel de la camionnette. D’autre part, c’est pendant cette soirée que j’ai peut être perdu ma carte d’identité. Je me mets à flipper pendant quelques heures, avant de me rappeler que je l’ai sûrement laissée dans la photocopieuse. J’irai vérifier demain, en espérant vraiment qu’elle y soit encore. Parce que si elle n’y est pas, ça craint. Parce que sans carte d’identité, impossible de revenir en France… pour en faire refaire une nouvelle. Une sorte de cercle vicieux. Je serais alors bloqué ici. Je me ferais faire une carte d’identité anglaise, obtiendrais un numéro de sécurité sociale, ouvrirais un compte bancaire, me mettrais a porter des polos rose et des lunettes de soleil même lorsque le soleil est à peine visible, porterais les écouteurs de mon iPod à l’envers, et m’offrirais une Mini Cooper S. Un début de ce que je devrais faire, en fait. Ou de ce que j’aimerais faire, secrètement… Je me suis réconcilié avec mon banquier, que je n’ai pas rappelé après avoir écouté le message qu’il m’a laissé sur mon portable, me demandant comment j’allais faire pour mettre fin à ce découvert qui dure depuis 39 jours. Je sais pas trop comment, mais j’ai réussi. Alors il doit être content. Moi aussi. Et ça tombe bien, je peux maintenant me permettre des folies au Pound World. Deux bouteilles de gel douche, deux bouteilles de solution buccale, un plat à lasagnes, dix éponges, un rouleur, une peluche éléphant, le tout pour £6. La Mini Cooper S, ce sera pour plus tard.

Beaucoup plus tard.

Sunday, July 10, 2005

Dimanche 10 juillet, 23h49 – « B**ch »

C’est maintenant quasiment décidé, je vais rester ici encore quelques temps après mon stage. Pour travailler. L’université ne me tente plus trop. Mais en fait, je pense que c’est surtout parce que je ne sais pas quoi étudier que je n’ai pas envie de retourner sur les bancs pour apprendre. Alors voila, je vais essayer de me trouver un travail à partir du mois de septembre. Pas besoin qu’il soit en relation avec ce que je sais faire, j’ai juste besoin de pouvoir payer mon loyer, et de continuer a vivre – entendez par là manger et boire. Donc en gros, presque n’importe quel travail conviendrait. Ca a l’air facile, mais je devrais commencer à chercher maintenant. Weekend en mode déphasé : levés samedi en début d’après midi, on ne fait rien jusqu’au soir, ou l’on se bouge les fesses jusqu’au Tesco pour faire les courses. On mange des (super-trop-bon-qui-arrachent) faladel devant des feux d’artifice qui semblent venir du parc en haut de Whiteladies Road. Un dvd et hop, au pieu. Réveil en douceur dans un appartement baigné de lumière, j’émerge vers midi, je fais à manger. On décide de passer l’après midi à la plage (d’où le titre). La marée est trop basse pour qu’on puisse se baigner, voire même se mouiller les pieds. On se pose sur le sable, je lis, les autres dorment et marchent sur la plage. On aimerait bien attirer l’attention des jeunes filles allongées à notre droite (d’où le titre). Rien n’y fait, mais cette petite sortie nous aura fait du bien. Une sorte d’avant-goût de vacances… Demain, dixième semaine de stage. Jon est de retour, je ne pourrai plus squatter son G5 bi-processeur et son écran plat 23’. Damn.

A tous ceux qui sont en vacances : profitez-en bien…