fradarak.

Thursday, June 30, 2005

Jeudi 30 juin, 23h56 - "The drunkest day ever"

Mon séjour en France m'a fait le plus grand bien. Au programme : piscine, plats cuisinés, deux escapades à Paris, ciné, fête de la musique. Retour au stage, retour a l'Actionscript, ca craint. Je commence a me pencher sur mon rapport de stage.

Aujourd'hui, ca va blogger... en images. Parce que je pourrais très difficilement rapporter tout ce qui s'est passé hier soir avec uniquement des mots. En plus, on a des photos. Apercu de ce qui s'est passé ces derniers jours, avec un zoom sur cette soirée...


Des Stan Smith encore blanches. Achat purement impulsif à Clignancourt. Jon ne les a jamais vues nulle part. C'est la classe.


La pose de winners devant Stonehenge, dimanche après midi. Le téléphone à mon oreille, c'est le guide touristique.

De retour a l'appart, j'ai l'agréable surprise de voir une Playstation 2 près de la télé. C'est marrant, ca joue, ca défie de partout.


Owned le Fred (l'autre hein). Les plus joueurs auront reconnu Virtua Tennis 2.


Owned le Fred (moi /o\ ). Faut que je m'entraîne encore.

Lundi, visite de M. Grosdoit. L'ambiance est détendue, on discute à propos de son expérience à l'étranger, et de la notre. Petite soirée sympa, ponctuée par deux épisodes de South Park.

Mercredi soir, super repas organisé par moi : salade (tomates, concombres, mozarella), riz et poulet au curry (en boîte). La suite, c'est pas de moi. Le premier coupable des évènements qui ont animé cette soirée est Jameson.


Pour lui, on serait presqu'infidèles à l'ami Jack Daniels.


La photo a été prise a 21h34. Il fait encore jour, la bouteille est déjà presque vide. Damn :/


En se penchant et en vomissant, ca tombe direct dans le barbecue au rez de chaussée. Tested et approuved. Et verified aussi.


La colocation, ca crée des liens. Ca a pas l'air de lui déplaire, Monsieur-on-me-demande-ma-carte-d-identité-parce-que-ca-se-voit-pas-que-j-ai-plus-de-18-ans-malgré-ma-barbe.

On décide de descendre faire un tour, il fait beau. Appareil photo en main.



Depuis le temps que j'en parle, voici l'homme qui subvient à nos besoins alimentaires urgents. Il prend la pose, avec mon chapeau en plus.


Hors contexte, cette photo est ridicule. Avec le contexte, elle l'est aussi.

On descend jusqu'a Kings Street, on remonte ensuite Park Street. Dans un élan de bonté infinie, je décide de payer mon coup. Direction l'Elbow Room. Aaahh, l'Elbow Room...


Le second coupable des évènements de cette soirée. Deux plateaux de 6 verres, à partager entre quatre étudiants. Avec des pépites d'or authentiques au fond du verre, ca donne un style. Yummy !


De retour à l'appart, direction le balcon. Je me finis a l'eau, Fred termine la bouteille de Jameson au goulot. Tuan l'aide. Celui que l'on ne voit pas prend les photos, parce que c'est le seul qui est en état de le faire. On est complètement ailleurs, c'est surréaliste.



J'ai quand même fait l'effort de me rendre jusqu'a mon lit. Je me suis même lavé les cheveux avant de me coucher. Si c'est pas la classe ca...

S'en est suivie une nuit avec mal de tête venu de l'au-delà. Levé à 8h40 pour être au bureau à 9h00. Avec un peu de retard.


Merci Jon, c'est gentil.


PS : vous voyez, c'est d'un appareil photo que j'ai besoin. Mailez-moi, je vous donnerai mes coordonnées bancaires.

Sunday, June 19, 2005

Pour la frime

Pour la frime (et uniquement pour ça), je poste depuis mon jardin via le combo laptop + T610 + Bluetooth + Orange GPRS.

Pourquoi j'ai besoin de cette superficialité ?

Monday, June 13, 2005

Lundi 13 juin, 10h22 – « Sobre-thon, c’est parti ! »

J’écris du bureau (j’aime bien l’expression « bureau ») dans la mesure ou il n’y a pas grand-chose à faire ce matin. L’équipe est très réduite, Matt est en vacances jusqu'à mercredi, Louise toute la semaine, Chris part en réunions demain, et ce jusqu'à jeudi. Jeudi dernier (juste après avoir écrit le précédent article), on a passé la soirée dehors après une poussée de motivation extrême, direction Park Street, on a fini par se poser a l’Elbow Room, et à ce propos, je remercie mes deux colocataires pour m’avoir ramené jusqu’à mon lit. C’est peut être de ça que j’avais besoin. Au final, certainement le réveil le plus difficile depuis que je suis à Bristol. Je passe la matinée à me préparer du café, et c’est peut être en voyant ma tête que Jon me rassure, en me disant que je n’aurais rien de bien difficile à faire. S’en suit un week-end banal à l’appart, et avec ce qui s’est passé jeudi soir, j’ai décidé de ne pas boire une seule goutte d’alcool de tout le week-end, parce que « ça m’apprendra ». Pari stupide réussi. Par ailleurs, je souhaite bon courage à Fred T. et Tuan V. pour le défi qu’ils se sont lancé : rien, jusque vendredi 23h59. Bonne initiative, même si dans le fond je trouve ça intéressant de discuter à propos de politique après avoir vidé l’ami Jack Daniels de son contenu. Hier soir, encore une rencontre fortuite près du van à kebab (désormais baptisé « evil »). Une étudiante anglaise, originaire de Bristol mais qui fait ses études à Leeds. Elle s’exprime difficilement en français, mais l’effort est louable. De notre coté, on lui répondait en anglais, c’était assez bizarre. Elle étudie les maths et travaille dans un bar pas loin d’ici. Selon elle, trouver un travail n’est pas si difficile, surtout en été ou la ville est vide d’étudiants. On lui pose quelques questions à propos de la vie à Bristol, et aussi de ce qu’on fait ici. J’essaie de lui situer l’endroit ou je travaille : « a webdesign company, just next to the Lizard Lounge… you know, the Lizard Lounge, just over there... ».

« J’adooooooooooooooooooooooooooooore le Lizard Lounge ! » (avec l’accent).

Thursday, June 09, 2005

Jeudi 9 juin, 21h32 – « Nous avons le regret de vous annoncer… »

... que vous n’irez pas a Paris l’année prochaine. Deux jours après la date limite de retour des dossiers, la réponse est tombée, je n’irai pas à Estienne l’année prochaine. Avant mon départ pour Bristol, je me voyais à Paris en septembre. Cet ‘échec’ change pas mal de choses quant à ce que je ferai dans trois mois. Ce n’est pas que je n’envisage pas de revenir en France, mais pour l’instant, je suis comme perdu, ne sachant ni où aller, ni quoi faire. Voila. C’est exactement ça. Pour l’instant, je suis en stage à Bristol. Dans deux mois, il faudra avoir pris une décision. C’est pas long deux mois, et ceux qui me connaissent bien savent que je prends le temps de réfléchir, que je suis raisonnable la plus part du temps. En même temps, est ce qu’on peut considérer que rester ici soit de l’ordre de l’irraisonnable ? Je me plais ici, et je pense que je pourrais ‘facilement’ trouver un travail ici. Peut être qu’avec des revenus assurés, j’aurais déjà décidé de rester. Ceux qui me connaissent bien savent aussi comment je suis avec l’argent… « Dépenser l’argent que l’on n’a pas, c’est mal. Mais bon. » Le coût de la vie est élevé, mais pas excessif non plus, si l’on ne sort pas tous les soirs, et si l’on ne mange pas de viande ou de poisson à tous les repas. Donc voila. Rester est largement envisageable. Faut encore que j’y réfléchisse, que je fasse le point. J’ai pas encore 19 ans, et je ne me vois pas entrer dans le monde du travail maintenant. Continuer à étudier, oui, mais étudier quoi ? Trouver quelque chose qui me plaise vraiment. Trouver ce que j’aimerais faire dans les années qui suivent. Ca va plus loin que « France ou Angleterre ». J’y pense assez souvent, mais je n’ai aucune idée fixe à propos de ce que j’aimerais faire plus tard. Je pourrais continuer à faire ce que je fais maintenant, photoshoper, html-er, quelque chose en rapport avec le web. Ou changer d’orientation. Mais pas complètement, ne pas m’éloigner de ‘l’industrie des services’ (beaucoup de ‘ aujourd’hui, je trouve pas les mots exacts). J’ai pensé à écrire, à quelque chose qui relèverait de la rédaction. Parce que je prends du plaisir à écrire, dans ce blog, ou même à rédiger de petits trucs par-ci par là. Vu la formation que j’ai suivie et le très peu de livres que j’ai lu par moi-même ces dernières années, je comprends qu’on puisse trouver ça surprenant.

Mais ça me plaît. Vraiment.